• Christelle

Santés physique et psychologique : les deux sont interdépendantes... Optons pour l'ergonomie de vie!






Quel est notre rapport à notre corps? Quelle image avons-nous de nous-même? Pratique-t-on de l'activité physique? Notre rapport à la nourriture est-il sain et équilibré? Quelle est la qualité de notre sommeil?

Introduction:

Votre corps est l’enveloppe physique de votre être ; on dit également, la partie tangible de votre âme. Vous possédez un patrimoine génétique provenant de vos parents. Quel est votre rapport avec ces racines ? Il est également votre véhicule.

Afin qu’il vous porte le mieux possible, posez-vous ces questions :

- l’acceptez-vous tel qu’il est ? quels sont les blocages, les insatisfactions, les souhaits ?

- le respectez-vous en lui donnant le bon carburant et en lui proposant une dépense physique régulière et adaptée ? ou le malmenez-vous ? le négligez-vous ?


Objectifs :


1. Prendre conscience que vous n’êtes pas responsable du corps que l’on vous a donné (avec ses forces et ses faiblesses) mais que vous êtes responsable de ce que vous en faites aujourd’hui.

2. Faire la paix avec cela et se le réapproprier : décider qui vous voulez être physiquement et faire les choix quotidiens en cohérence avec votre souhait

N.B : il faut que la projection soit réalisable, en cohérence avec votre nature profonde et applicable dans la durée.

Pour cela, il va falloir mettre à bas toutes vos anciennes représentations (injonctions intérieures ou extérieures, diktats de la mode, fausses croyances,…).

L’harmonie viendra grâce à des actions simples, régulières et modérées.

Il ne s’agit pas de vouloir se mettre au régime ou en suractivité physique (et créer ainsi des carences ou des traumatismes) ; le corps aurait vite fait de compenser et la restriction vous enverrait des signaux mentaux négatifs.

La clé : la voie du milieu – pas de privation – pas d’excès que ce soit dans la consommation de nourriture ou l’activité physique – mais une recherche d’équilibre entre les apports et les dépenses (pensez à un sac que l’on remplit et que l’on vide)

Dites-vous que vous allez changer vos habitudes, c’est-à-dire choisir ce que vous consommez et dépensez aux quotidiens. Vous aviez peut-être de mauvaises habitudes et fausses croyances qu’il va falloir corriger ! Chouette défi !

Ne pensez pas à ce que vous allez quitter mais bien à ce que vous allez gagner !!!

Enseignements :


Nutrition

1. La boisson la plus adaptée à notre corps est l’eau plate puisqu’il est composé d’eau (évitez le gazeux qui crée des gonflements –après une intervention chirurgicale au niveau de l’estomac, les boissons gazeuses sont formellement interdites car elles ont une incidence sur la modification de sa paroi). L’eau à prendre de préférence en dehors des repas pour la même raison (gonflements).

Les autres boissons ne sont pas interdites mais sachez qu’elles soient sucrées ou alcoolisées, elles modifieront votre métabolisme (cellulite, graisse, manque de vigilance, diabète,…), ; ce qui aura une incidence néfaste sur votre corps.

La caféine et la théine sont aussi à éviter et on privilégiera alors la tisane et le succédané de café que l’on trouve en magasin bio (non sucré, bien sûr !).

2. Concernant la nourriture : votre corps est ce que vous mangez (amusez-vous à observer les personnes et leur caddie dans les supermarchés…). Il va donc falloir la choisir avec soin : elle doit être composée d’éléments variés (voir document). Si l’apport est supérieur à la dépense, il y aura stockage, surpoids. À l’inverse, si vous vous dépensez plus que vous ne consommez vous serez en carence.

Il faut savoir que votre estomac ne peut contenir que l’équivalent de votre poing fermé (appelé bol alimentaire),- comprenons la nourriture après cuisson et mastication. Les maux d’estomac sont souvent le fruit d’un trop-plein (autre type de gonflement qui peut aller jusqu’à provoquer des spasmes).

Si vous avez aujourd’hui un estomac plus gros que la normal c’est que vous l’avez habitué à consommer plus que de raison et qu’il va falloir le rééduquer en l’affamant dans un premier temps.

3. Votre estomac consomme beaucoup d’énergie physique pour digérer : remarquez comme vous êtes mal lorsque vous vous asseyez ou allez vous coucher après avoir beaucoup mangé (somnolence, sueurs,…).

C’est pourquoi lors du traitement de certaines maladies ou dans le cas de cure de remises en forme le jeûne est préconisé : le corps peut alors utiliser son énergie pour autre chose que la digestion.

Le surpoids est également une contrainte lors des activités quotidiennes.

Pensez à ces contraintes afin de visualiser et obtenir un corps sain, léger et fort (notamment lorsque vous avez envie de « malbouffe »).

Certains aliments sont à éviter car sources ou accélérateurs de pathologies : sucre, sel, graisse, tous produits préparés, cuisinés et transformés.

Il sera donc préférable de privilégier les produits frais et simples.

Besoin d’un complément d’information? Consultez la video : https://santezvousbien.com/les-bons-et-les-mauvais-aliments/

4. La mastication et manger en conscience (enseignement de la pratique) sont deux exercices indispensables au bien- manger puisqu’ils apportent le sentiment de satiété et de plaisir qui sont propres au mécanisme de s’alimenter.

5. Le nombre de repas et leur place dans la journée est à choisir par vous-même : pas de règle concernant ce point. Vous restez libre, vous choisissez et ainsi vous adaptez et réajustez en fonction au jour le jour.

Ecoutez-vous : oubliez la petite voix qui a besoin de combler un manque et finit par vous culpabiliser et vous dénigrer (« tu t’es encore bien gavé(e)(e), tu n’as vraiment aucune volonté ! ») et retrouvez celle qui vous veut du bien (« qu’ai-je besoin de manger ? »).

Vous choisissez donc aujourd’hui de bien manger et de bouger pour votre santé.

N’oubliez pas : le jeûne sera préférable au régime car il s’agit d’un nettoyage et non d’une restriction comme le régime.

Et en cas de fringale, ayez toujours avec vous des fruits secs et des noix, noisettes,… et graines qui sont très bonnes pour la santé !

6. Enfin dernier conseil : jetez votre balance.

Vous avez environ 80 ans à vivre. Pas besoin de vous surveiller tous les jours, ni de vous faire vivre une tyrannie. Soyez bienveillant(e) avec vous-même et voyez le long terme, évitez le yoyo, ou la pente ascendante en vous référant simplement à vos vêtements : si ça commence à serrer un peu c’est qu’il faut consommer moins et vous dépensez plus tout bêtement. ;-)


Exercice physique

Ne le prenez pas comme une contrainte car se dépenser énergiquement et musculairement est nécessaire à notre corps.

Abandonnez également le culte du corps : à moins de mener une vie drastique avec privation et hyperactivité sportive, vous ne pourrez pas avoir ni garder un corps de rêve.

Le but à atteindre est plutôt d’avoir un corps qui vous plaît dans sa globalité, sain et en bonne santé.

Préférez des activités douces et non-traumatisantes : marche à pied, natation, vélo, Pilates, yoga, méditation, relaxation…

Autre

Les soins du corps liés à l’hygiène (comme le gommage) et au massage sont également très importants pour gagner en bien-être physique. Pensez-y !

Evitez toute sorte de médicamentation classique ; préférez les produits naturels comme la propolis, le chlorure de magnésium, les huiles essentielles, les Fleurs de Bach, la phytothérapie, l’homéopathie…

Le sommeil, la lumière, votre mental et vos relations aux autres ont aussi une répercussion sur votre santé. Soyez conscients et vigilants.

Je vous indique une lecture qui en dit long sur nos maladies (mal-à-dit) :

Michel Odoul – Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi – « Les cris du corps sont des messages de l’âme » – Eléments de psycho-énergétiques –Albin Michel – 2016

Si vous souhaitez vous réappropriez vos sensations corporelles, je peux vous proposer un exercice de dégustation en conscience qui sera ensuite à pratiquer régulièrement.

Christelle V.S.Marande



Documentation complémentaire

https://inside.ista.com/fr/visions/une-energie-positive-pour-le-corps/

UNE ÉNERGIE POSITIVE POUR LE CORPS

La boîte à fusibles représente en quelque sorte la centrale énergétique de nos maisons. Mais d’où notre corps tire-t-il son énergie ? Les besoins quotidiens d’un être humain sont autrement plus complexes qu’une alimentation électrique : il nous est impossible de recharger nos batteries par simple pression sur un bouton ou en branchant un adaptateur. Notre corps dispose toutefois d’une batterie qui doit être rechargée par de l’énergie positive. Un fonctionnement qui diffère pour chacun d’entre nous, d’où un apport nécessaire qui varie également en fonction des besoins individuels.

Que signifie avoir de l’énergie ? « À mes yeux, l’énergie implique d’avoir la force de relever les défis psychologiques et physiques, de rester en forme et d’atteindre mes objectifs », confirme Doris Wolf. Cette psychologue sait que l’énergie est le fruit de l’association complexe de plusieurs facteurs : suffisamment de sommeil et d’exercice, un régime sain et une attitude positive à l’égard de la vie sont essentiels.


CONSOMMATION D’ÉNERGIE

La quantité d’énergie nécessaire à chacun dépend avant tout de sa consommation individuelle, qui s’articule autour de quatre éléments.

Le taux métabolique de base – qui dépend de l’âge, du sexe et du volume de muscles ou de graisses dans le corps – représente la plus grande part de la consommation et intègre toute l’énergie dont le corps a besoin pour maintenir ses fonctions vitales. La production de chaleur liée à l’alimentation (l’énergie consommée pour les apports alimentaires et la digestion, par exemple la mastication et l’activité intestinale) et la consommation d’énergie liée à la température (l’énergie nécessaire pour maintenir la température corporelle et celle requise en cas de consommation plus élevée dans certaines circonstances) restent constantes et ne peuvent être modifiées. Nous pouvons toutefois contrôler la part d’énergie nécessitée par l’activité physique.


NUTRITION

Un régime équilibré est extrêmement important pour notre santé. Exprimée en kilocalories, la quantité d’énergie que nous devons ingérer via les aliments dépend de nos besoins. Et notre consommation totale d’énergie en kcal dépend de notre âge, de notre poids, de notre sexe et de notre niveau d’activité physique, au travail et pendant les temps de loisir.¹

LES MEILLEURS FOURNISSEURS D'ÉNERGIE

Les meilleurs fournisseurs d’énergie sont les aliments qui contiennent des glucides complexes. Leur digestion est moins rapide que celle des glucides simples, car ils doivent d’abord être décomposés. Après leur consommation, les niveaux de glycémie et d’insuline augmentent plus lentement, puis diminuent progressivement. Les glucides complexes sont présents dans les céréales complètes, par exemple, les légumes, les fruits et les pommes de terre. Outre les glucides, les protéines et les lipides apportent également de l’énergie.

SOMMEIL – LA DURÉE OPTIMALE DE SOMMEIL

Notre corps obtient son énergie par son régime alimentaire mais aussi par de nombreuses autres sources, par exemple le sommeil. Ce moment est essentiel pour nous permettre de nous régénérer. « Le sommeil est important à la fois pour notre récupération physique et notre bien-être psychologique. Les études prouvent que les expériences et les informations acquises en journée sont stockées la nuit dans le cerveau », explique le professeur Michael Schredl, Directeur d’étude au laboratoire sur le sommeil de l’Institut central de santé mentale de Mannheim. Le temps de sommeil oscille entre cinq et onze heures selon les individus, mais la durée moyenne nécessaire est d’environ sept heures et demie. Si la qualité du sommeil ou de la récupération est mauvaise, la qualité de vie de l’individu en pâtit également. Un manque de sommeil peut nuire à la santé. Nous avons tendance à manger des aliments moins sains le lendemain. Notre capacité de concentration diminue. Notre conduite est moins attentive, notre système immunitaire affaibli et nous sommes moins résistants au stress.


LA LUMIÈRE GARANTIT LE BIEN-ÊTRE

Pour le rythme d’un individu, la lumière du jour est fondamentale car elle régule notre équilibre hormonal. L’hormone du sommeil, la mélatonine, est relâchée à plus forte dose quand il fait nuit. Le corps nous donne alors le signal que l’heure de dormir arrive, lentement mais sûrement. « En hiver, avec les journées plus courtes, cela peut dans le pire des cas entraîner une dépression hivernale. Une fatigue continuelle et des rythmes de sommeil perturbés sont par ailleurs monnaie courante », poursuit Michael Schredl. À l’inverse, la lumière peut réduire la production de cette hormone de sorte que notre humeur s’améliore et que nous disposons de plus d’énergie. Nous devons nous efforcer par conséquent de chercher au maximum la lumière du soleil, même en hiver.


L’ÉNERGIE MENTALE

Le corps et l’esprit forment un couple inséparable. Doris Wolf explique de manière simple l’interaction entre la force mentale ou l’épuisement et notre bien-être physique : « si notre corps est malade ou en souffrance, cela a en général un effet négatif sur notre humeur. Et inversement. Quand nous nous soucions constamment de quelque chose, notre corps se crispe et nous n’avons plus l’énergie pour les choses qui sont réellement importantes à nos yeux. » Les individus qui adoptent une attitude positive et poursuivent des objectifs qui les motivent attirent l’énergie à eux. Cette énergie mentale peut provenir de sources très distinctes : hobbies, conversations stimulantes, exercice physique régulier, exercices de relaxation, alimentation saine ou promenade agréable. Les relations interpersonnelles – positives, apaisées et affectueuses – nous donnent elles aussi de la force.


GÉRER LE STRESS

À l’inverse, les événements que nous percevons comme négatifs et menaçants aspirent notre énergie. Par conséquent, Doris Wolf nous recommande d’identifier et de réduire les causes de stress, notamment les pensées négatives ou les circonstances externes défavorables. Si nous réduisons cette pression, si nous n’exigeons pas toujours de nous la perfection et ne nous sentons pas responsables de tout, alors nous gérons mieux les situations de stress. L’estime de soi et la capacité de résoudre les conflits de manière constructive contribuent à améliorer notre résistance. Des pauses régulières ou les méthodes de relaxation, à l’instar de la relaxation musculaire progressive, nous aident en outre à recharger nos batteries au quotidien.

Un régime sain et énergétique, une quantité de sommeil suffisante, la lumière du jour, l’énergie mentale et la gestion du stress composent un cycle de facteurs interdépendants. Chacun peut maîtriser son apport énergétique en fonction de ses besoins individuels, certains facteurs peuvent ainsi être plus ou moins prononcés. Que le système énergétique du corps humain ne fonctionne pas de manière automatique – à l’instar d’un système électrique – n’empêche qu’il doive quand même être contrôlé.



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